#MON TÉMOIGNAGE

 


« J’AI APPRIS QUE LES GENS OUBLIERONT CE QUE VOUS AVEZ DIT… ILS OUBLIERONT CE QUE VOUS AVEZ FAIT MAIS ILS N’OUBLIERONT JAMAIS CE QUE VOUS LEUR AVEZ FAIT RESSENTIR »

Maya Angelou

 

 

« QUAND NOUS TOUCHONS NOTRE SOUFFRANCE AVEC PLEINE CONSCIENCE… NOUS COMMENÇONS A LA TRANSFORMER ! »

Thich Nhat Hanh

 

 

4 commentaires sur “#MON TÉMOIGNAGE

  1. Bonjour, je viens de regarder le reportage sur le vaginisme et je me demande si ce n’est pas la situation dans laquelle est ma compagne. Ce que je n’ai pas compris, c’est s’il y a une liaison directe entre vaginisme et anorgasmie : suffit-il de rendre possible une pénétration pour que le plaisir sexuel vienne à émerger ? Cela n’est pas clair du tout, dans le reportage, si vous avez recouvré un plaisir sexuel suite à la détente vaginale, ou si ce plaisir sexuel était possible avant par d’autres moyens que la pénétration, ou si la pénétration vaginale n’a rien fait changer spécialement de ce côté-là. Pardonnez-moi d’être direct mais c’est une partie de la question que nous abordons sans tabous ni culpabilité ma compagne et moi, et je pense que ce devrait également être le cas lorsqu’on parle des problèmes sexuels en général.
    Dans le cas d’une pénétration pas impossible mais parfois difficile et parfois douloureuse, associée à une difficulté (voire impossibilité) à avoir du plaisir, recommanderiez-vous de commencer plutôt avec un kiné ou plutôt avec un sexologue (les deux en même temps ça pourrait être un peu déroutant peut-être) ?

    1. Bonjour,
      Le cerveau peut associer le rapport sexuel à une douleur si votre compagne à déjà ressentit cela auparavant. C’est peut être pour ça que son désir est ralentit. Ce n’est pas pourtant autant qu’elle ne prendra pas de plaisir ou qu’elle n’aura jamais envie.
      Ensuite, une femme trouve généralement beaucoup de plaisir dans les préliminaires et ceux depuis toujours. Cela ne m’a jamais empêcher d’avoir un rapport sexuel, seulement la pénétration était impossible mais le reste fonctionnait très bien 🙂 Le clitoris est un organe constitué d’énormément de terminaisons nerveuses. Vous le trouvez en extérieur mais il est également interne, c’est pour ça que l’orgasme clitoridien est aussi plaisant et qu’il est plus facile à atteindre.
      Pour éviter un rapport douloureux, il faudrait que votre compagne soit dans des conditions adéquates. Qu’elle ait vraiment envie au moment ou vous décidez de le faire, qu’elle ne soit pas préoccupée, car lorsqu’une femme est préoccupée par quelque chose, elle ne va penser qu’à cela et a dieu le plaisir. Il faut également que vous vous attardiez sur les préliminaires, mutuellement pour faire monter le désire.
      Ensuite, je ne suis pas médecin mais dans un premier temps, peut être voir avec un sexologue ce qui peut vous bloquer. Si cela persiste alors peut être envisager d’aller voir un Kiné mais ils vont avoir deux méthodes complétement différentes. L’un est dans la parole, l’autre est dans la rééducation. Si cela était possible avant, pourquoi ne pas d’abord en discuter, afin de voir d’où vient le blocage ? Après comme je vous le dis, vous pourrez rajouter le kiné. Les deux sont liés et parfois, avoir une double thérapie est très efficace. Le choix n’appartient qu’à vous.
      Je vous laisse parcourir le blog, peut être que vous trouverez d’avantages de réponses. De plus, d’autres articles sont à venir, n’hésitez pas à vous abonner pour être avertit de leur sortis.
      J’espère avoir répondu à toutes vos questions.
      Si ce n’est pas le cas, vous pouvez revenir vers moi sur mes réseaux sociaux, le blog ou par mail sur Morgane.Pasquiou@gmail.com

  2. Moi c’est un soupçon de mycose vaginal qui a déclenché tout le processus de soin. Je ne suis pas arrivée à mettre l’ovule sensé me soigner…. Du coup, je suis allé voir une gynéco du planning familial (pour ne pas être jugée, pour l’anonymat), qui m’a examinée et envoyée chez une sage-femme spécialisée en sexologie, qui a posé le diagnostique. 2 ans plus tôt, mon ex avait interprété mon vaginisme comme un défaut d’hymen, j’hurlais de douleur et il forçait, forçait, forçait… et à la fin, on n’est pas arrivée à allé au bout, j’avais mal, j’étais traumatisée, lui était si frustré (et si un connard) que la semaine suivante, quand j’ai tenté d’en reparler, m’a répondu comme si cette fois n’avait jamais existé….
    Le seul avantage du vaginisme, c’est que du coup, on fait gaffe avec qui on couche, parce que coucher avec un gars en qui on n’a pas confiance est impossible. Maintenant, grâce au diagnostique, je pourrai dire au prochain « si tu veux une histoire pas sérieuse, passe ton chemin, parce que je ne couche pas avec toi, si je n’ai pas confiance en toi, encore plus que pour une femme pas malade ».

    1. C’est vrai que la Confiance est quelque Chose d’important… Elle l’est dans toutes les relations mais c’est encore plus vrai dans des cas comme celui ci.

      En tous cas, vous êtes sur la bonne voie, c’est le principale 🙂 Maintenant garder votre objectif en tete, celui de s’en sortir et pour le reste, vous verrez ensuite 🙂

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