#ANORGASMIE: POURQUOI JE N’AI PAS D’ORGASME ?

Parmi les troubles de l’orgasme, aussi appelés la dysorgasmie, il existe l’anorgasmie. L’anorgasmie correspond au fait de ne pas avoir d’orgasme de façon répétée… Comme pour certains troubles sexuels, il existe la notion de primaire et de secondaire. L’anorgasmie primaire signifie que la personne n’a jamais ressentie d’orgasme alors que l’anorgasmie secondaire signifie qu’après une période sans difficulté, la personne ne ressent plus d’orgasme. Il existe aussi la notion de généralisée ou de situationnelle. L’anorgasmie généralisée signifie que la personne ne ressent jamais d’orgasme, alors que l’anorgasmie situationnelle signifie que la personne peut de temps en temps avoir un orgasme.

En soit, je vous l’accorde, ce n’est pas agréable de ne pas avoir d’orgasme car c’est un peu le feu d’artifice de notre plaisir momentané, mais ça peut arriver de temps en temps à presque tout le monde de ne pas avoir d’orgasme.
En effet, il arrive bien souvent que les femmes soient préoccupées et que le lâcher prise ne soit pas au rendez-vous. Il arrive aussi que les hommes le soient et que l’orgasme manque à l’appel.

« L’excitation nécessaire pour atteindre le seuil orgasmique repose sur un tryptique : corps, esprit, relation. » Lefigaro.fr

Lorsqu’on parle d’anorgasmie, le sexologue ou le sexothérapeute va d’abord analyser la situation. Est-ce dû aux hormones ou est-ce dû à un aspect technique ?

S’il s’agit d’un aspect plutôt technique, le spécialiste pourra alors expliquer le fonctionnement du corps humain et plus précisément le fonctionnement des organes génitaux.

Comme pour différents troubles sexuels ou pathologies sexuelles, le corps humain reste bien mystérieux pour bon nombre d’entre nous ce qui nous joue pas réellement en notre faveur puisqu’il est difficile de prétendre vouloir atteindre le summum du plaisir si on ne sait pas comment faire… Prendre le temps de se découvrir est donc primordial.

Mais prendre le temps de s’apprécier l’est tout autant car là aussi l’image du corps joue un rôle capital dans la relation sexuelle et son plaisir. En effet, pour réussir à s’abandonner pleinement il faut être un minimum à l’aise avec son corps et le laisser parler. Pour se reconnecter à soi-même, le spécialiste pourra donner des exercices de relaxation, de respiration ou de pleine conscience.

Enfin, les pensées ou sentiments négatifs peuvent, eux aussi, être un frein à l’orgasme. Le spécialiste pourra alors vous conseiller d’éveiller votre curiosité sexuelle en regardant des films érotiques, en lisant des livres érotiques ou en écoutant des audios érotiques afin de travailler votre imagination.

Si l’anorgasmie est due à un déficit hormonal ou à un problème de santé sous-jacent, le médecin sexologue (ou le sexothérapeute ayant un correspondant médecin) proposera d’effectuer des dosages hormonaux.

Recommandation @Ingredientsdebonheur :

@Mamendanty spécialisée dans la guérison du vaginisme, pourra vous accompagner si votre anorgasmie est due à ce type de trouble sexuel.

@Secrets_de_geishaa spécialisée dans l’intimité féminine, ne pourra pas vous aider s’il s’agit d’un trouble lié à un déficit hormonal. En revanche, si votre trouble sexuel est lié à un aspect technique, elle pourra vous aider à travailler sur la connaissance de soi, sur le lâcher prise, ainsi que sur votre curiosité sexuelle de part ses jeux intimes et ses sex-toys. Elle pourra également vous aider à retrouver une certaine alchimie avec votre partenaire pour que le rapport sexuel ne soit plus jamais un moment anxiogène

Cet article a 4 commentaires

  1. Lizana

    Après la ménopause bien qu’ayant une vie sexuelle excellent, il y a eu perte de libido, ralentissement et dessechement du fait de l’arrêt des secrétions habituelles, directement je passais à la douleur, et aucun lubrifiant n’a été valable dans ce cas là, installant une peur ensuite des rapports avec pénétration, bien que la libido soit revenue en prenant de la DHEA. Il ne faudrait pas confondre le fait d’être au départ une jeune femme qui n’a jamais eu d’orgasme et qui s’est précipité dans le premier rapport sans expérience, ce qui a sans doute entrainé un choc psy vu l’inexpérience peut-être de l’autre partenaire , avec le vaginisme d’une femme mure qui sait comment jouir , mais dont le vagin rétrici a causé la douleur (trop de femmes de plus de 55 /65 ans font croire qu’elles sont au top) … Ensuite bien sur la masturbation est un palliatif et toutes les mamies vous le diront (ou pas) parce que soit elles sont seules soit elles ne veulent plus souffrir.

    1. Ingrédients de Bonheur

      Bonjour,
      Merci pour votre témoignage. Exactement, il y a plusieurs types d’anorgasmie.
      Ici, je ne dis pas que l’anorgasmie correspond au vaginisme, je dis simplement que l’anorgasmie peut être l’un des symptômes du vaginisme mais cela reste assez rare. Je trouve cela important de communiquer sur les différents troubles sexuels et d’élargir nos connaissances au-delà du vaginisme. Je trouve également intéressant que vous ayez partager votre témoignage et votre ressenti, merci encore pour ce moment de partage. Au plaisir de vous lire à nouveau.

  2. Bonjour, toujours super de voir d’autres personnes à travers le monde du trou dans ma recherche, j’apprécie vraiment le temps qu’il aurait fallu pour créer cet article génial. À votre santé Karita Drugi Gene

    1. Ingrédients de Bonheur

      Hello 🙂
      Merci pour ce retour et cet encouragement.
      Au plaisir d’échanger, courage dans vos recherches.

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